Chief Editor’s Words: Famke Robberechts (Goed Gevoel)

Je trouve fantastique, en tant que rédacteur-en-chef, d’être présents à leur côté sur plein de petits fronts. Souvent, nous suggérons une solution à des problèmes pour lesquels ils hésitent parfois à consulter un docteur ou un spécialiste. Un article sur le fait d’uriner au lit n’est pas toujours révolutionnaire. Mais les réactions qui affluent la semaine qui suit la parution, montrent que de nombreuses familles sont confrontées à ce problème et ne savent pas toujours comment l’affronter.

Par ailleurs, chez Goed Gevoel, nous pouvons construire sur une belle histoire. Le magazine est là depuis deux décennies déjà , mais nos thèmes principaux sont toujours très actuels. La santé du corps et de l’esprit restent des sujets que nous abordons avec énormément de passion. Parce que nous savons que nous sommes une référence dans ces domaines pour beaucoup de gens, parce que nous savons que notre mensuel peut les aider à aborder ce qu’ils trouvent important dans leur vie.

Notre rédaction est très alerte et offre des informations accessibles, avec l’appui d’experts et de spécialistes. C’est un travail quotidien très agréable, une tâche qui ne devrait même pas être qualifiée de ‘travail’. Il est essentiel pour nous de continuer dans cette voie, sans montrer du doigt ou jouer les donneurs de leçon.

En ce qui concerne le ton et le style, mes racines hollandaises me poussent à écrire des éditoriaux très directs. Chaque mois, j’attends avec impatience le moment où le Linda atterrit dans ma boîte aux lettres. Ce magazine montre bien que nos voisins sont un pas plus loin dans la manière dont on peut s’adresser au lecteur.

Lorsque j’adopte moi-même ce style direct, cela suscite généralement des réactions positives. Mais il est frappant de constater que, dès que l’on aborde des sujets sensibles, comme par exemple l’équilibre travail-vie privée, cela devient difficile pour des lecteurs belges.

On ne trouve pas le contenu de Goed Gevoel tel quel sur Internet. Je suis une adepte convaincue du papier, même si je suis totalement consciente des potentialités offertes par le digital. Sous peu, le site de Goed Gevoel sera repris dans une plateforme plus large, destinée aux femmes, et il sera un digne prolongement digital du magazine. Mais les lecteurs sont de plus en plus conscients que le magazine, qu’ils ont devant eux sur la table durant un mois, leur offre un contenu qui ne trouve pas facilement son équivalent au niveau digital. C’est pourquoi les marques print fortes continueront à vivre. Celles qui continueront à investir dans le contenu resteront pertinentes.

Famke Robberechts, rédacteur-en-chef Goed Gevoel

Je m’empare toujours … de la dernière édition de CARS magazine ou d’un magazine sur l’éducation.

J’écoute ma propre sélection, Coolcar ou Spotify.

Je suis jalouse … de ceux qui ont l’art de trouver l’interrupteur de sortie.

Je ne cesse de m’étonner … de l’attachement à notre marque. Huit ans déjà que cela dure. 

 

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