Happinez, chef de file d’une nouvelle génération de magazines

Ce magazine d’origine batave se retrouve aussi dans bon nombre de foyers flamands. C’est la preuve qu’en Flandre aussi, la quête de sens tient de plus en plus le haut du pavé. Une quête de… Happinez.

 » Nous regardons le monde avec l’état d’esprit d’un novice. Tout est beau et en vaut la peine. Tout ce qui nous lie à la terre, à nos ancêtres, à nos traditions et religions, nous l’accueillons à bras ouverts.  Nombreuses sont les routes qui mènent à l’authenticité et au bonheur durable. Nous accompagnerez-vous dans ce voyage ? « 

C’est en ces termes que Marije De Jong, rédactrice en chef, s’adresse à ses lecteurs et ses lectrices. Ce qui indique directement comment se positionne Happinez : comme un magazine qui part à la recherche du ‘sens plus profond des choses de la vie’. Avec Flow Magazine, Happinez s’érige ainsi en symbole d’une nouvelle génération de magazines, qui ne sont plus axés sur un passe-temps ou un champ d’intérêt bien spécifique, mais sur un état d’esprit particulier. En Belgique, Change s’inscrit dans cette même mouvance.

Happinez website

Au niveau du contenu, Happinez propose des articles, des interviews, des reportages de voyage, des idées, des recettes et des exercices, tout en se présentant comme un cadeau pour le lecteur. Le magazine est d’origine néerlandaise – il fait partie de Weekbladpers Media, le pilier magazine de WPG –, mais aujourd’hui,  sa version anglophone est distribuée dans plus de 20 pays (avec un tirage de 30.000 exemplaires), parmi lesquels on compte des destinations exotiques comme le Brésil, la Malaisie et Taïwan. En Allemagne (Bauer) et en France (Oracom), il existe même deux éditions sous licence, avec des tirages respectifs de 150.000 et 70.000 exemplaires.

Chez nous, Happinez génère une circulation payante moyenne de 142.502 exemplaires (HOI, 2015 Q1 – Q4 inclus) et une audience moyenne de 448.000 lecteurs (NOM Print Monitor 2015-I/2015-II). D’excellents chiffres pour un titre dit  » de niche « .

Happinez paraît huit fois par an, mais sort aussi deux éditions spéciales séparées : Happi-home (axée sur la déco) et Happi-body (axée sur le corps). Ce qui saute le plus aux yeux, toutefois, c’est le festival Happinez. Celui-ci comporte des conférences, des stands, des workshops et d’autres sources d’information autour des thèmes centraux du magazine. Pendant trois jours, les visiteurs peuvent découvrir le monde inspirant et haut en couleur de Happinez. Nous sommes curieux de savoir si les 15, 16 et 17 septembre 2017, 10.000 personnes viendront à nouveau pour vivre la quatrième édition…

Enfin, en collaboration avec des partenaires, le magazine organise des journées spéciales pour les lecteurs : une projection cinéma, un après-midi de méditation, une présentation de livre inédit, etc.

Tandis que le magazine et le festival remportent un franc succès, il s’est avéré qu’en ligne il est moins évident de convaincre les lecteurs. En septembre, cela a toutefois changé. Désormais, à coups de blogs, d’interviews, de vidéos et de méditations, Happinez offre à son public sur son nouveau site une dimension supplémentaire dans le monde de la quête de sens et du vécu conscient. Dans ce contexte, il s’agit de ne pas oublier le webshop, qui propose uniquement des produits Fairtrade.  » Nous proposons des articles qui sont spéciaux, par exemple parce qu’ils sont faits main, qu’ils ont été confectionnés avec amour pour la nature, qu’ils sont Fairtrade ou uniques « , entend-on. Une grande partie de l’assortiment est d’ailleurs conçue en exclusivité pour et par Happinez.  » Nos produits sont des cadeaux de valeur, pour soi-même comme pour autrui.  » Fidèles à leur philosophie, c’est clair comme de l’eau de roche…